IMAGERIE MÉDICALE RAMBOT
CENTRE DE RADIOLOGIE
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POLYCLINIQUE DU PARC RAMBOT
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IMAGERIE MEDICALE RAMBOT

Les docteurs :

AILLAUD   Stéphane

BENEDETTI    Eric

CAZALAS Guillaume

GENISSON    Gilles

JOUFFRET    Carine

RIBE    Philippe
 
et leurs équipes techniques
vous accueillent sur rendez-vous.

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Nous pratiquons: -la radiologie du corps entier,

-la radiologie digestive utilisant des produits de contrastes,

-la mammographie,

-l'échographie digestive et articulaire,

-la cytoponction thyroïdienne,

-le panoramique dentaire,

-le scanner et  l' IRM

 sur le site de la clinique Rambot
2 rue du Dr Aurientis CS10785

13625 Aix en Provence


et également le scanner ARQAD
localisé 38 bis Cours des Arts et Métiers
13100 Aix en Provence


 

 

Le cabinet de radiologie de la polyclinique Rambot à Aix en Provence vous accueille sur rendez-vous du lundi au vendredi de 7h30 à 19h00 et le samedi matin de 8h00 à 12h00.


Parking à proximité


Pour  les urgences téléphoner au 04.42.33.88.00



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RADIOPROTECTION PATIENTS
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Les rayonnements ionisants et leurs applications médicales .
Les rayonnements ionisants sont utilisés soit pour réaliser une imagerie soit pour traiter les patients.
 Les techniques d’imagerie qui utilisent les radiations ionisantes sont les radiographies, la tomodensitométrie souvent appelée scanner, l’ostéodensitométrie et la médecine nucléaire (scintigraphies).
Certaines de ces techniques permettent de guider des actes de radiologie interventionnelle.
 La différence d’atténuation du rayonnement X provoquée par les différents composants du corps humain (os, graisse, muscles, eau, air, vaisseaux…) permet de créer l’image en radiologie.
  - Qu’est ce qu’une tomodensitométrie ou scanner ?
La tomodensitométrie utilise une source de rayonnement X qui tourne autour du patient et qui permet ainsi d’obtenir des images en « coupes transverses » du corps humain.
Chaque coupe a une épaisseur de l’ordre du mm.
Ces nombreuses coupes permettent de créer des images dans les différents plans de l’espace et des images en trois dimensions.
 - L’imagerie médicale est-elle la seule source d’exposition aux rayonnements ionisants ?
Non, nous sommes exposés quotidiennement à de faibles doses de rayonnements ionisants qui proviennent de nombreuses sources : de l’air que nous respirons, des sols, des rayonnements cosmiques, des matériaux de construction, de l’eau, des aliments…

Source: Société Française de Radiologie – Fiche Information Patients Les rayonnements ionisants et leurs applications médicales. Version 1 - septembre 2010 2 Cette exposition varie en fonction du lieu où nous vivons.
 Par exemple,l’exposition à Clermont- Ferrand est entre deux et trois fois supérieure à celle de Paris.
Certaines régions du monde ont des niveaux d’exposition annuelle de plus de 30 fois supérieures à celle de Paris.
Les doses délivrées par l’imagerie sont entre 1000 et 10 000 fois inférieures aux doses nécessaires pour traiter par exemple les cancers.
L’unité physique de mesure d’une dose est le gray (Gy).
En pratique quotidienne, elle est mesurée et exprimée en radiographie par le produit de la dose et de la surface exposée au rayonnement ionisant appelé Produit Dose-Surface (PDS).
L’unité est alors, par exemple, le mGy.cm².
En tomodensitométrie, c’est le produit d’une dose délivrée dans une coupe par la longueur du segment de corps examiné appelé Produit Dose Longueur (PDL).
L’unité est alors, par exemple, le mGy.cm.
La dose efficace n’est actuellement pas disponible en pratique courante car trop longue et complexe à calculer.
 - Quelle est la dose délivrée par un examen d’imagerie comparée à l’exposition naturelle aux rayonnements ionisants ?

 Une radiographie de thorax délivre entre 0,005 et 0,01 mSv soit l’équivalent d’un à deux jours d’exposition aux rayonnements ionisants naturels.
Une radiographie de l’abdomen délivre environ 0,4 mSv soit près de deux mois d’exposition aux rayonnements naturels.
 Un lavement baryté environ 2,5 mSv soit une année d’exposition aux rayonnements naturels.
Une tomodensitométrie du crâne environ 2 mSv soit 10 mois d’exposition aux rayonnements naturels. Une tomodensitométrie de l’abdomen de 5 à 10 mSv soit 2 à 4 ans d’exposition aux rayonnements naturels.
 - Quel est le risque d’une exposition aux rayonnements ionisants lors d’un examen d’imagerie ?
Si les effets secondaires liés à de fortes doses de rayonnements ionisants sont bien connus des professionnels, les effets secondaires des faibles doses (<100 mSv) des radiographies et des scanners le sont beaucoup moins.
 Il n’existe aucune preuve que les examens d’imagerie diagnostique puissent être responsables de la survenue de cancers.
Les organismes internationaux et nationaux utilisent le « principe de précaution »pour établir la réglementation, comme s’il existait une relation entre la dose et le risque.
Il ne faudrait pas que la crainte d’effets secondaires jamais démontrés soit responsable d’une perte de chance pour les patients et fasse oublier les importants bénéfices apportés par l’imagerie aux malades. Grâce à ces examens, les radiologues réalisent des diagnostics rapides et précis qui permettent de traiter les patients et de suivre l’efficacité de leur traitement.
 Société Française de Radiologie
  – Quelles sont les mesures mises en œuvre pour diminuer l’exposition aux rayonnements ionisants ?
Deux grandes règles de radioprotection sont mises en œuvre au quotidien : la justification et l’optimisation.La justification réside dans le fait que, comme dans tout acte médical,
 le bénéfice doit être supérieur au risque.
Il faut donc que l’indication d’un examen exposant aux rayonnements ionisants soit bien réfléchie et pesée. Il appartient à votre radiologue de valider l’indication de l’examen demandé par votre médecin, voire de proposer un autre examen permettant de répondre à la question qu’il se pose.
Il est ainsi parfois possible de remplacer un examen utilisant des rayons X par un examen n’en n’utilisant pas, comme l’échographie ou l’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM).
L’optimisation des doses utilisées est le rôle des radiologues et des techniciens en radiologie qui ont l’habitude d’utiliser le minimum de rayons nécessaire à l’obtention d’un examen permettant de répondre aux questions posées.
Ces mesures sont prises pour tous les patients, mais sont encore renforcées pour les examens pratiqués chez les enfants dont la sensibilité aux rayonnements ionisants est plus grande et les patients porteurs d’une maladie chronique nécessitant des examens répétés.
Tous les radiologues et les manipulateurs(ces) bénéficient d’une formation initiale et continue en radioprotection pour mettre en œuvre ces mesures et sont réglementairement obligés de réaliser des contrôles techniques réguliers de leurs appareils.
  -  Que faire en cas de grossesse ?
 Informer les professionnels de santé de sa grossesse est important car cela permet d’expliquer certains symptômes que vous pouvez ressentir.
 Mais cela permet également quand vous êtes malade de vous traiter en évitant les traitements potentiellement dangereux pour votre enfant.
 Cette attitude est également vraie pour les rayons X.
 Bien que le risque soit très faible, l’attitude générale est de reporter, si cela est possible, l’examen après la grossesse.
Si l’examen est nécessaire, étant donné la plus grande sensibilité de l’embryon aux rayonnements ionisants, et notamment en début de grossesse, l’attitude est de remplacer l’examen par un examen non irradiant.
Si cette substitution n’est pas possible et qu’il est important pour vous traiter de faire cet examen, celui-ci sera effectué en optimisant sa technique pour réduire la dose délivrée.
En pratique, seuls les examens intéressant l’abdomen et le petit bassin en tomodensitométrie peuvent poser problème.
Les simulations et les calculs effectués par les physiciens montrent que la dose reçue par l’enfant à naître est habituellement très faible .
Seuls des examens de radiologie interventionnelle ou des actes de radiothérapie peuvent dépasser le seuil des effets mal-formatifs et faire envisager une décision vis-à-vis de la poursuite de la grossesse.
En cas d’exposition pour une radiographie ou un scanner, alors que vous ne saviez pas que vous étiez enceinte, il ne faut donc pas s’inquiéter exagérément, mais reprendre contact avec le radiologue qui a réalisé l’examen et lui demander de faire estimer la dose reçue afin de confirmer qu’il n’existe pas de risque réel pour votre futur enfant.
  -  Source :Société Française de Radiologie – Fiche Information Patients Les rayonnements ionisants et leurs applications médicales. Version 1 - septembre 2010
© 2011création: Jean-Michel GOELZER
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